Je lis dans Le Point d'aujourd'hui le texte qui suit : « un nouveau gène de l'hypertension a été découvert grâce à une étude menée chez les Amish. Nommé STK39, il est présent dans le reste de la population chez qui il s'exprime moins fortement. Les Amish intéressent de près les généticiens car ils constituent un petit groupe humain vivant en quasi-autarcie sexuelle donc génétique. »
Le maire de Louviers qui, lui aussi, s'intéresse à la vie des Amish, pourra délivrer cette information de première importance à l'occasion des questions diverses débattues lors de la prochaine réunion du conseil municipal.
31 décembre 2008
30 décembre 2008
60 000 chômeurs en plus en novembre
Les salariés de Tyco-Electronics à Val-de-Reuil, craignent de perdre leur emploi. (photo JCH)La crise économique est bien là. La crise sociale aussi. Au mois de novembre dernier, l'ANPE a recensé 60 000 chômeurs de plus en France. C'était des emplois d'intérimaires, des titulaires de contrats à durée déterminée, des précaires abandonnés à leur mauvais sort. Malgré les aides gouvernementales, la situation des travailleurs ne s'améliore pas. S'il est vrai que certaines filières profitent de la crise pour diminuer subrepticement leurs effectifs, il n'empêche que des pans entiers de l'activité sont sinistrés : automobile (et les sous-traitants) BTP…
Et encore, les annonces de suppressions d'emplois massives ne sont pas encore exécutoires. L'année 2009 s'annonce donc comme une année horrible pour les salariés du privé puisque ceux du public bénéficient théoriquement d'une certaine sécurité de l'emploi. Benoit Hamon, porte-parole du PS a été moqué quand il a proposé de rétablir l'autorisation administrative de licenciement pour les entreprises faisant des bénéfices. Je ne suis pas certain qu'il avait tellement tort.
Quand Eric Besson accusait « Sarkozy de vouloir importer Dieu » !
« On reconnut bien vite que c'était deux bessons (1) » Georges Sand. Eric Besson, ancien secrétaire national du Parti socialiste, ex-ami de François Hollande, a appelé à voter en faveur de Nicolas Sarkozy dès le premier tour de l'élection présidentielle, au second tour, il a été relaps. L'homme qui faisait partie du « Think Thank » socialiste symbolise l'exécration qu'éprouve tout un chacun à l'égard des politiques qui renient leur engagement et leurs valeurs. Non seulement, il est devenu un ministre dit d'ouverture mais en plus, il est sur le point acquérir le titre de secrétaire général adjoint de l'UMP pour devenir, ensuite, ministre de l'Immigration et de l'identité nationale. Il succéderait à Brice Hortefeux, le porte-flingue de son ami Nicolas, appelé à devenir ministre du travail. Là où l'Auvergnat se referait une virginité.
Après la visite de Bernard Kouchner au Vatican et l'article publié hier sur ce blog, j'ai eu la curiosité de relire les textes du maire de Donzère-Mondragon (Eric Besson y a été réélu lors des dernières municipales) avant ses reniements, sur l'attitude de Nicolas Sarkozy à l'égard des religions.
On peut lire, sous la plume d'Eric Besson : «Beaucoup n'ont retenu de l'ouvrage de Nicolas Sarkozy consacré à la question religieuse, « la République, les religions, l'espérance » (Ed. du Cerf) que sa suggestion de modifier la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l'Etat. Peu nombreux sont ceux qui ont observé que son ambition réelle est bien plus vaste et qu'elle consiste à faire des religions le nouvel outil de régulation de nos sociétés. Exagération de notre part ? Absolument pas ! Il suffit de le lire : « Je suis convaincu que l'esprit religieux et la pratique religieuse peuvent contribuer à apaiser et à réguler une société de liberté» Et d'ajouter, pour être certain d'être bien compris, qu'«on aurait tort de cantonner le rôle de l'Eglise aux seuls aspects spirituels. »
Eric Besson poursuit : « En effet, en octroyant un statut aux religions, Nicolas Sarkozy pose inévitablement la question de la définition de la religion. Quelles sont les religions qui pourront prétendre à ce statut ? Que faire avec les mouvements fondamentalistes et avec les sectes qui revendiquent le statut de religion ? On sait que les Témoins de Jéhovah ont d'ores et déjà obtenu des tribunaux français le statut de religion. A qui le tour sous l'empire des idées sarkozystes ? (...)» « Maintenant que les lieux de culte officiels et publics sont si absents de nos banlieues, on mesure combien cet apport spirituel a pu être un facteur d'apaisement et quel vide il crée quand il disparaît» Et pour ceux qui n'auraient pas encore compris, il ajoute : « Au bout du compte, l'espérance dans un au-delà meilleur est un facteur d'apaisement et de consolation pour la vie aujourd'hui »
L'ancien responsable socialiste fait alors preuve d'une grande lucidité quand il cite Nicolas Sarkozy et commente : « Et pourquoi alors s'arrêter aux seuls problèmes des banlieues ? Car nul ne sait où s'arrêteront les prétentions politiques et sociales des religions ainsi relégitimées. Viendra le tour de l'enseignement. Quoi de plus normal d'ailleurs puisqu'il faut réhabiliter les valeurs religieuses au sein de notre jeunesse : « On ne peut pas éduquer les jeunes en s'appuyant exclusivement sur des valeurs temporelles, matérielles, voire même républicaines (...). La dimension morale est plus solide, plus enracinée, lorsqu'elle procède d'une démarche spirituelle, religieuse, plutôt que lorsqu'elle cherche sa source dans le débat politique ou dans le modèle républicain. (...) La morale républicaine ne peut répondre à toutes les questions ni satisfaire toutes les aspirations ». L'Education nationale doit donc former des croyants et non des citoyens...
« Il n'y a pas jusqu'à la politique monétaire qui pourrait être placée sous la protection de Dieu. Pourquoi ne pas écrire sur les billets de la Banque centrale européenne la devise figurant sur les dollars : « Nous avons confiance en Dieu » ? Hier, l'Europe importait des Etats-Unis le jean, le Coca-Cola, le rock'n roll ou encore son cinéma. Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy nous propose d'importer Dieu ! »
Comment l'auteur de ces lignes (2) écrites quelques mois avant l'élection présidentielle a-t-il pu se renier à ce point et rejoindre l'homme qui, depuis le fameux discours du Latran, souhaite la primauté du curé sur l'instituteur. Comment l'ancien secrétaire national du Parti socialiste a-t-il pu rejoindre l'homme du déterminisme génétique qui veut trier le bon grain de l'ivraie dès l'école maternelle ou la crèche ? Pour sa défense, Eric Besson assure que Nicolas Sarkozy est le Tony Blair français ! On voit dans quel état se trouve la société anglaise après dix ans de blairisme : les petits boulots, une Livre dévaluée, une économie en récession…les conservateurs au plus haut dans les sondages même si les Travaillistes semblent reprendre du poil de la bête. Où est la Gauche dans le Blairisme ? Il a même fallu que Gordon Brown nationalise (le premier) les banques britanniques (sauf deux) pour sauver un semblant de système quelque peu organisé.
Eric Besson symbolise plus que le reniement. Il justifie le dégoût que peuvent éprouver les jeunes, et d'autres aussi, à l'égard de la politique. Kouchner, Besson : même combat ! Pour une Gauche idéologiquement décomplexée, socialement engagée, économiquement responsable et politiquement cohérente. Sans les centristes mous et les opportunistes dévoyés.
(Ce texte a été écrit avec le support d'un article paru sur le site du Nouvel Observateur)
(1) En vieux Français, besson veut dire jumeau.
(2) « Les Inquiétantes Ruptures de M. Sarkozy » sous la direction d'Eric Besson.
29 décembre 2008
Après le sac de riz, le sac de bulles (papales)
Déclaration du CNAL (1) :
« Nous apprenons par une dépêche AFP que la France (Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères) et le Vatican viennent de signer un accord de reconnaissance des diplômes de l’enseignement supérieur. Cet accord a pour objet de reconnaître la valeur des grades et des diplômes canoniques (théologie, philosophie, droit canonique) ou profanes délivrés par les établissements d'enseignement supérieur catholiques reconnus par le Saint-Siège et de faciliter les différents cursus universitaires.
Le Comité National d’Action Laïque s’indigne, tant de l’accord lui-même, que du moment choisi pour le signer. En effet, alors que la représentation nationale est sur le point de produire un texte d’apaisement (Loi Carle) pour sortir du conflit public-privé engendré par l’article 89, était-il urgent de signer un tel accord ?
Devons-nous comprendre que l’onction du Pape Benoit XVI, accordée à des établissements catholiques en France, entraînerait automatiquement la reconnaissance par la République Française des diplômes délivrés par ces derniers ?
Le CNAL examinera de près cet accord mais souhaite exprimer dès aujourd’hui son inquiétude sur une démarche qui pourrait ouvrir un conflit majeur autour de la question laïque.
(1) Le CNAL (Comité national d'action laïque) est composé de la fédération nationale des DDEN, la FCPE, la Ligue de l’Enseignement, du SE UNSA et de l’UNSA Éducation.
« Nous apprenons par une dépêche AFP que la France (Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères) et le Vatican viennent de signer un accord de reconnaissance des diplômes de l’enseignement supérieur. Cet accord a pour objet de reconnaître la valeur des grades et des diplômes canoniques (théologie, philosophie, droit canonique) ou profanes délivrés par les établissements d'enseignement supérieur catholiques reconnus par le Saint-Siège et de faciliter les différents cursus universitaires.
Le Comité National d’Action Laïque s’indigne, tant de l’accord lui-même, que du moment choisi pour le signer. En effet, alors que la représentation nationale est sur le point de produire un texte d’apaisement (Loi Carle) pour sortir du conflit public-privé engendré par l’article 89, était-il urgent de signer un tel accord ?
Devons-nous comprendre que l’onction du Pape Benoit XVI, accordée à des établissements catholiques en France, entraînerait automatiquement la reconnaissance par la République Française des diplômes délivrés par ces derniers ?
Le CNAL examinera de près cet accord mais souhaite exprimer dès aujourd’hui son inquiétude sur une démarche qui pourrait ouvrir un conflit majeur autour de la question laïque.
(1) Le CNAL (Comité national d'action laïque) est composé de la fédération nationale des DDEN, la FCPE, la Ligue de l’Enseignement, du SE UNSA et de l’UNSA Éducation.
Paris, le 18 décembre 2008
Laurent Escure
Secrétaire Général du CNAL
Secrétaire Général du CNAL
28 décembre 2008
La fusion « départements-régions » : les messages d'alerte se multiplient
La Gauche n'a qu'à bien se tenir. On va voir ce qu'on va voir. Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP a assuré ce matin sur Europe N°1 que « la fusion entre les départements et les régions était pour bientôt. » Alors que la commission Balladur doit rendre ses conclusions et faire des propositions à la fin du mois de février 2009, l'activiste et néanmoins député Lefebvre annonce la couleur : « la réforme des collectivités territoriales va être très importante. Départements, régions, les gens n'y comprennent plus rien. Et en plus, cela coûte cher. »
Ainsi, l'UMP met la charrue avant les bœufs. La commission Balladur a été mise en place pour sauver les apparences et amuser la galerie. C'est souvent le mauvais sort réservé aux soi-disant experts et spécialistes. Ils ne servent que d'alibi à des propositions clairement voulues par le président de la République, lequel ne s'embarrasse pas de concertation ou de dialogue avec sa majorité et encore moins avec l'opposition.
Eliminer la gauche et toute opposition
Quel serait l'objectif essentiel de cette réforme ? Réduire, voire éliminer, l'opposition de gauche qui dirige vingt régions et soixante départements ! L'UMP est un parti atteint d'hypertrophie du pouvoir, Nicolas Sarkozy ne supporte pas qu'on s'oppose à lui. Tous les moyens seront utilisés pour nuire à la gauche. Lorsqu'on s'attaque aux institutions représentatives, légalement élues, ont prend l'énorme risque d'ajouter une crise institutionnelle à la crise sociale, économique, financière du pays. L'UMP et l'hyperprésident comptent sur l'apathie des masses, sur l'engourdissement des intellectuels et sur la division de l'opposition. Franchement, Sarkozy-Fillon peuvent-ils imaginer un seul instant que la gauche va se laisser conduire à l'abattoir sans se défendre ?
Les messages d'alerte se multiplient. Mélenchon (Parti de gauche) Besancenot (NPA) Buffet (PC) Aubry (PS) Bové (altermondialiste) et même Bayrou (MODEM) qui veut représenter une droite délivrée du bonapartisme, Duflot (Verts) doivent, dès aujourd'hui, transmettre un message solennel d'avertissement au gouvernement : pas de réforme sans concertation, discussion, consensus. Faute d'une réponse appropriée, il faudra utiliser tous les moyens légaux (Parlement, manifestations, grèves, pétition, tracts, etc.) pour stopper la manœuvre de ce pouvoir démoniaque.
27 décembre 2008
La sécurité confiée à des « privés »
La sécurité en France pourrait bien s'étendre davantage au secteur privé. C'est ce que laisse entendre le livre blanc sur la défense rédigé par Michèle Alliot-Marie et préfacé par Nicolas Sarkozy. Le Figaro s'est procuré le précieux sésame. On y apprend notamment que le gouvernement, qui tient toujours à une réduction du nombre de fonctionnaires en France, souhaite « reconnaître la place du secteur privé dans la protection de nos concitoyens ». Le président va même plus loin en parlant de « coproduction » entre le public et le privé, à terme. Place donc aux vigiles, agents d'aéroports et salariés des sociétés de surveillance. Des métiers en pleine expansion, selon le quotidien, qui écrit qu'« avec 200 000 effectifs au total, le nombre de privés dans l'Hexagone sera équivalent à celui des policiers et des gendarmes réunis ».
Christian Renoncourt, conseiller municipal PS, lors du débat organisé par le collectif anti-vidéosurveillance sous l’égide de la section locale de la Ligue des droits de l’homme avait fait cette annonce en racontant comment il avait découvert ce qu’un préfet préconisait pour « alléger » le fardeau du budget du ministère de l’Intérieur qui, dorénavant, réunit policiers et gendarmes. Il ne serait pas surprenant qu’on apprenne, un jour, que les images enregistrées par les caméras de surveillance seront contrôlées par des « privés ». Est-ce cela que nous voulons ? Quand on comptabilise le nombre de bavures commises par les vigiles aux portes des discothèques, dans les grands magasins ou dans les salles de concert, on peut s’étonner d'abord (et protester ensuite) que l’Etat régalien se décharge de ses compétences fondamentales. Là est le vrai visage du sarkozysme.
Christian Renoncourt, conseiller municipal PS, lors du débat organisé par le collectif anti-vidéosurveillance sous l’égide de la section locale de la Ligue des droits de l’homme avait fait cette annonce en racontant comment il avait découvert ce qu’un préfet préconisait pour « alléger » le fardeau du budget du ministère de l’Intérieur qui, dorénavant, réunit policiers et gendarmes. Il ne serait pas surprenant qu’on apprenne, un jour, que les images enregistrées par les caméras de surveillance seront contrôlées par des « privés ». Est-ce cela que nous voulons ? Quand on comptabilise le nombre de bavures commises par les vigiles aux portes des discothèques, dans les grands magasins ou dans les salles de concert, on peut s’étonner d'abord (et protester ensuite) que l’Etat régalien se décharge de ses compétences fondamentales. Là est le vrai visage du sarkozysme.
L'ancienne banque de France est à vendre…à moins qu'elle ne soit déjà vendue ?
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L'ancienne banque de France, construite en 1925, située sur la Place de la République et propriété de la ville de Louviers, est à vendre. A moins qu'elle ne soit déjà vendue ou que la promesse de vente ait déjà été signée par le maire. Comme ce fut le cas récemment pour l'ancienne fabrique Decrétot, rue Pierre-Mendès-France, cet important élément du patrimoine va disparaître du registre des propriétés communales dès que le conseil municipal aura entériné la transaction.
Dans sa course effrénée à la recherche d'argent, le maire cherche à vendre tout ce qui est vendable. Le problème est que le contexte favorise les acheteurs (quand il y en a) et pas les vendeurs. La crise de l'immobilier pousse les prix à la baisse. Ainsi, la fabrique Decrétot est-elle passée de 450 000, 400 000 euros à 350 000 euros selon l'estimation des Domaines qui, d'après ce qu'a déclaré le maire au conseil municipal, prend en compte la dure loi du marché. Combien vaut la Maison Condorcet puisque c'est ce nom qu'on a donné à la BDF. 500 000, 1 million d'euros, plus ou moins ? Qui peut être intéressé par cet immeuble : un marchand de biens pour y réaliser des appartements ? Une entreprise pour y installer son siège social ? Un particulier fortuné à la recherche d'une maison d'un certain standing ?
Ainsi, le GRETA, le service des Archives municipales (dont tout le fonds Mendès France utilisé par Eric Roussel pour écrire la biographie de l'ancien président du Conseil) et sans doute les services municipaux inclus dans la propriété (sports, jeunesse, écoles) Le PLIE (Plan local d'insertion par l'économique) La Mission locale, vont devoir déménager et trouver de nouveaux points de chute. Gageons que le maire à quelques idées derrière la tête.
Faut-il déplorer la vente des locaux de l'ancienne banque de France ? Dans l'absolu, peut-être pas. Je considère, quand même, que le moment n'est pas bien choisi et que les intérêts de la collectivité ne sont pas bien défendus. Vendre à la baisse est un comportement jugé inapproprié par les boursicoteurs. Les élus locaux devraient s'inspirer des règles de base de l'économie et de la finance.
L'offre est supérieure à la demande
Aujourd'hui, la plupart des Français n'ont plus les moyens d'acheter en raison de la forte augmentation des prix ces dernières années (beaucoup plus rapide que celle des salaires) et également en raison de l'augmentation des taux d'intérêt des crédits immobiliers depuis de longs mois, associée à une frilosité plus importante des banques. Et puis l'offre est devenue supérieure à la demande si bien qu'entre 1500 et 2000 agences immobilières sont en train de fermer sur les 30 000 que compte la France. La raison ? Beaucoup de biens à vendre et peu d'acheteurs capables de mettre le prix demandé et d'obtenir le prêt correspondant malgré les grands discours de notre hyperprésident.
Légende : L'ancienne banque de France vue du boulevard Jules Ferry. Et vue de la Place de la République. (photos JCH)
26 décembre 2008
Il faut annuler le décret de création du passeport biométrique
« IRIS (Imaginons un réseau Internet solidaire) et la LDH (Ligue des droits de l'homme) demandent au Conseil d’État d’annuler le décret de création du passeport biométrique. Ce décret, dont les associations estiment qu’il a été pris selon une procédure irrégulière, prévoit, d’une part, la collecte de huit empreintes digitales des demandeurs de passeports, y compris les enfants dès l’âge de 6 ans et, d’autre part, la création d’une base de données biométriques centralisée pour la conservation et le traitement de l’ensemble des données recueillies.IRIS et la LDH considèrent que la nature, la quantité et la durée de conservation de ces données présentent un caractère disproportionné au regard des finalités du décret, violant ainsi le droit interne, le droit international et le droit communautaire relatifs à la protection des personnes à l’égard du traitement des données à caractère personnel ainsi que le droit international relatif à la protection des enfants.
Pour les deux associations, ces mesures poursuivent des finalités bien plus larges que celles annoncées dans le décret contesté. Il s’agit en effet de contraindre, par avance, le débat parlementaire sur le projet de carte d’identité biométrique, alors qu’un tel projet met en cause une société dans laquelle l’identité reste fondée sur un principe déclaratif, au profit d’une conception de l’identité imprimée dans l’intimité biologique, comme l’avait déjà dénoncé le collectif contre le projet INES de carte d’identité biométrique, dont IRIS et la LDH sont membres fondateurs.
Si le décret n’était pas annulé, le gouvernement pourrait empêcher, au prétexte de simplifier et rationaliser techniquement la délivrance des titres d’identité et de voyage, tout débat démocratique sur ce qui ne constitue rien moins qu’une rupture du contrat social entre le citoyen et l’État. »
Pour plus de détails voir le texte du recours en annulation : http://www.ines.sgdg.org/
(Document IRIS)
Marché des transports de la CASE (suite) : qui va lentement va sûrement
En publiant l'annonce de l'appel d'offres pour le marché des transports urbains et périurbains de l'agglomération Seine-Eure, nous ne pensions pas qu'un Internaute allait réagir aussi rapidement. Hier, jour de Noël, j'ai reçu une information intéressante. Ce correspondant, visiblement bien informé — et aux meilleures sources — m'assure que le marché des transports n'est pas encore attribué et que la commission spécialisée, ainsi que le bureau de la communauté d'agglomération, veulent y réfléchir à deux fois avant de trancher définitivement en faveur de telle ou telle compagnie.
Ce correspondant m'assure que M. Canivet, délégué aux transports, est favorable au statu quo et qu'il souhaite voir le marché renouvelé en faveur de la société Kéolis mais que d'autres offres semblent plus intéressantes à la fois techniquement et financièrement. Je ne connais pas encore avec précision les raisons qui motivent les uns et les autres. Ce que je sais c'est que la transparence nécessaire devra permettre au président de la CASE de faire connaître publiquement les raisons de tel ou tel choix. Soyons patients. L'appel d'offres est paru en juin, il a été clos en juillet. Cela fait donc six mois que les organes spécialisés de la CASE travaillent sur le dossier. Qui va lentement va sûrement. Surtout quand il s'agit de transports.
Ce correspondant m'assure que M. Canivet, délégué aux transports, est favorable au statu quo et qu'il souhaite voir le marché renouvelé en faveur de la société Kéolis mais que d'autres offres semblent plus intéressantes à la fois techniquement et financièrement. Je ne connais pas encore avec précision les raisons qui motivent les uns et les autres. Ce que je sais c'est que la transparence nécessaire devra permettre au président de la CASE de faire connaître publiquement les raisons de tel ou tel choix. Soyons patients. L'appel d'offres est paru en juin, il a été clos en juillet. Cela fait donc six mois que les organes spécialisés de la CASE travaillent sur le dossier. Qui va lentement va sûrement. Surtout quand il s'agit de transports.
25 décembre 2008
« D'abord par l'inflation, ensuite par la récession » Thomas Jefferson
Quelques informations au fil des blogs et des jours :
— Le maire de Louviers vient de publier le sondage IFOP (il y en aura d'autres) que j'ai évoqué il y a déjà pas mal de temps et livrant une première idée de l'image des forces en présence lors des élections européennes de juin 2009. On fait dire aux chiffres ce qu'on veut. La preuve : avec 22 % des intentions de vote, l'UMP et le PS sont « faibles ». Avec 12 %, Bayrou et Baylet (qu'il met donc dans le même sac) « ont une bonne base de départ ». C'est ce qu'on appelle la langue de bois. Bayrou avait dépassé les 18 % des suffrages aux présidentielles et Ségolène Royal avait obtenu près de 26 % des suffrages. Bayrou perd 6 points et le PS 4. On peut dire, par contre, que les Verts, s'ils maintiennent les intentions de vote au niveau d'aujourd'hui, feraient une vraie percée. Dominique Voynet, avec 1,57 % des voix aux présidentielles, avait fait pitié. Les Verts et Daniel Cohn Bendit atteignent 11 % des sondés. C'est un très beau score…à confirmer dans les urnes…ce qui demeure le plus délicat à obtenir.
Une remarque enfin, Franck Martin va sans doute chercher à concrétiser le rêve de sa vie : devenir parlementaire…même sans scrutin majoritaire. Sur une liste PRG-MODEM-divers droite, à la proportionnelle, dans la région Nord-ouest, s'il est haut placé (dans la liste) il aurait une petite chance d'aller siéger à Strasbourg. Comme il est l'ami de Baylet (depuis longtemps déjà) et que bien des considérations entrent en jeu, il ne serait pas impossible que cette hypothèse se vérifie. Je ne vois pas d'autre raison à sa jubilation du moment.
— Laurent Fabius ayant réitéré son intention de constituer une Communauté urbaine autour de Rouen comme capitale, personne ne peut rester insensible à ce projet. Le président de la CASE, comme nous l'avions d'ailleurs prévu, est en train de mettre de l'eau dans son vin. Au début c'était « moi vivant, jamais cette communauté urbaine ne verra le jour ! » Aujourd'hui c'est « si on sait me parler avec déférence et respect, si on me dit avec toute l'attention que je mérite ce que contient le dossier, je pourrais envisager de m'y pencher (à un moment ou à un autre) et sans qu'on me bouscule. (1) » En fait, tout le problème pour lui est de savoir quelles fonctions il pourrait obtenir dans cette nouvelle entité régionale et comment on pourrait l'aider à sauver les finances de Louviers.
(1) Cette citation est de moi et donc imaginaire mais pas tant que cela.
— Le Marité ? Nous sommes la risée de toute la région. « Sauver le Marité » devient le leitmotiv du maire de Louviers-président de la CASE, qui a fait de ce bateau sa danseuse sur l'eau. Il n'a plus d'yeux que pour ce voilier, d'obsession que pour ses croisières futures, de projet que pour cette ruine patrimoniale dont la restauration (justifiée chez les gens de mer) devrait être sponsorisée par Foncia, PRB, Virbac-Paprec, Générali, ou qui l'on veut d'autre, mais pas par l'agglomération de Louviers qui n'a d'attache avec ce bateau qu'un vague projet social, véritable bouée de sauvetage, destiné à justifier l'entrée de la CASE dans le Groupement d'intérêt économique. Il s'est trouvé 49 délégués de la CASE pour accorder 44 500 euros de subvention (d'argent public donc) aux comptes plombés de ce voilier sans voile comme un avion sans aîle !
— Julien Dray. Benoit Hamon, porte-parole du Parti socialiste, a tort de dire qu'il s'agit d'une affaire privée. Si, par malheur pour lui et pour le parti auquel il appartient, l'enquête prouve que Julien Dray a bénéficié de versements d'argent (des parrains d'SOS Racisme et de la FIDL) à des fins d'enrichissement personnel, ce ne sera pas une affaire privée mais bien publique. Julien Dray, ancien porte parole du PS, député de l'Essonne, proche de Ségolène Royal, n'est pas n'importe qui. Mais si, au contraire, la police et la justice ne trouvent ni ne prouvent rien de répréhensible contre Julien Dray alors, tout ce battage médiatique, tout ce tapage journalistique, n'auront que discrédité encore un peu plus des institutions sur lesquelles la République peut de moins en moins s'appuyer. Et un homme aura été sali. Quant à la présomption d'innocence, il y a bien longtemps que cette exigence est passée par profits et pertes. L'affaire d'Outreau ne nous a rien appris.
— Jean-Charles Marchiani. Le protégé de Charles Pasqua n'a pas attendu 107 ans pour faire sa demande de mise en liberté conditionnelle. Dès hier, son avocat l'a transmise au JAP (juge d'application des peines). La grâce accordée par Nicolas Sarkozy fait « causer » dans les chaumières. Martine Aubry, première secrétaire du PS, met en cause le président qui grâcie Jean-Charles Marchiani mais qui, par ailleurs, impose une justice toujours plus répressive, toujours plus réactive à l'opinion publique (un avocat célèbre en disait le plus grand mal…). Une justice et une police qui, aux ordres des politiques, mettent en garde à vue un journaliste poursuivi pour un délit de diffamation, inventent les peines plancher, la détention à vie pour cause psychiatrique (?) et font passer deux mois en détention (qui est encore en prison) à une jeune femme cataloguée « ultragauche » mise en cause dans l'affaire des sabotages de lignes SNCF-TGV sans qu'elle ait été interrogée UNE SEULE fois par un juge d'instruction. Nicolas Sarkozy devrait s'occuper sérieusement de ces dysfonctionnements au lieu de nous adresser une carte postale de de Rio.
— Amish : En traitant Sophie Ozanne (LCR-NPA) d'Amish (une secte évangéliste américaine) le maire de Louviers a raté une belle occasion de se taire. La manière avec laquelle il a ensuite traité Claudine Dutheuil (PC) montre bien qu'il demeure ce qu'il est : méprisant, suffisant, anti-démocrate. Les deux conseillères municipales de l'opposition de gauche ne demandent aucun traitement de faveur, elles exigent simplement qu'on écoute ce qu'elles ont à dire, qu'on réponde à leurs questions sans acrimonie, sans fatuité, sans esprit malin. Les six premiers mois du nouveau bail du maire (41 % des suffrages) semblaient prometteurs. Finalement, il n'est courtois et complice qu'avec la droite d'Olivier Aubert. Est-ce si surprenant ?
— Le stade d'athlétisme de Val-de-Reuil : En l'absence d'activités sportives, on pourra y tenir des concerts et des meetings. Marc Antoine Jamet a eu ce qu'il voulait. Et le président du conseil général s'est montré persuasif et intelligent. Souhaitons que les clubs, les fédérations sportives, les collégiens, les écoliers, hanteront cet équipement géré par la ville de Val-de-Reuil qui doit équilibrer ses comptes. Quant à Bernard Amsalem, il remercie M. Bernard Leroy de sa sollicitude mais il a déjà donné son nom au stade découvert (2). Si en plus, le stade couvert s'appelait Bernard Amsalem, ce serait faire preuve d'un manque d'imagination total. Une faute de goût, quoi.
(2) M. Leroy a osé assurer publiquement que si le stade couvert se construisait à Val-de-Reuil, c'est parce que le président de la FFA voulait laisser une trace dans le secteur (!)
— Thomas Jefferson 1802 : « je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d'abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis ». Comme dirait ami Mon Reynald Harlaut, c'est ce qu'on appelle un visionnaire. Etonnant, non ?
— Le maire de Louviers vient de publier le sondage IFOP (il y en aura d'autres) que j'ai évoqué il y a déjà pas mal de temps et livrant une première idée de l'image des forces en présence lors des élections européennes de juin 2009. On fait dire aux chiffres ce qu'on veut. La preuve : avec 22 % des intentions de vote, l'UMP et le PS sont « faibles ». Avec 12 %, Bayrou et Baylet (qu'il met donc dans le même sac) « ont une bonne base de départ ». C'est ce qu'on appelle la langue de bois. Bayrou avait dépassé les 18 % des suffrages aux présidentielles et Ségolène Royal avait obtenu près de 26 % des suffrages. Bayrou perd 6 points et le PS 4. On peut dire, par contre, que les Verts, s'ils maintiennent les intentions de vote au niveau d'aujourd'hui, feraient une vraie percée. Dominique Voynet, avec 1,57 % des voix aux présidentielles, avait fait pitié. Les Verts et Daniel Cohn Bendit atteignent 11 % des sondés. C'est un très beau score…à confirmer dans les urnes…ce qui demeure le plus délicat à obtenir.
Une remarque enfin, Franck Martin va sans doute chercher à concrétiser le rêve de sa vie : devenir parlementaire…même sans scrutin majoritaire. Sur une liste PRG-MODEM-divers droite, à la proportionnelle, dans la région Nord-ouest, s'il est haut placé (dans la liste) il aurait une petite chance d'aller siéger à Strasbourg. Comme il est l'ami de Baylet (depuis longtemps déjà) et que bien des considérations entrent en jeu, il ne serait pas impossible que cette hypothèse se vérifie. Je ne vois pas d'autre raison à sa jubilation du moment.
— Laurent Fabius ayant réitéré son intention de constituer une Communauté urbaine autour de Rouen comme capitale, personne ne peut rester insensible à ce projet. Le président de la CASE, comme nous l'avions d'ailleurs prévu, est en train de mettre de l'eau dans son vin. Au début c'était « moi vivant, jamais cette communauté urbaine ne verra le jour ! » Aujourd'hui c'est « si on sait me parler avec déférence et respect, si on me dit avec toute l'attention que je mérite ce que contient le dossier, je pourrais envisager de m'y pencher (à un moment ou à un autre) et sans qu'on me bouscule. (1) » En fait, tout le problème pour lui est de savoir quelles fonctions il pourrait obtenir dans cette nouvelle entité régionale et comment on pourrait l'aider à sauver les finances de Louviers.
(1) Cette citation est de moi et donc imaginaire mais pas tant que cela.
— Le Marité ? Nous sommes la risée de toute la région. « Sauver le Marité » devient le leitmotiv du maire de Louviers-président de la CASE, qui a fait de ce bateau sa danseuse sur l'eau. Il n'a plus d'yeux que pour ce voilier, d'obsession que pour ses croisières futures, de projet que pour cette ruine patrimoniale dont la restauration (justifiée chez les gens de mer) devrait être sponsorisée par Foncia, PRB, Virbac-Paprec, Générali, ou qui l'on veut d'autre, mais pas par l'agglomération de Louviers qui n'a d'attache avec ce bateau qu'un vague projet social, véritable bouée de sauvetage, destiné à justifier l'entrée de la CASE dans le Groupement d'intérêt économique. Il s'est trouvé 49 délégués de la CASE pour accorder 44 500 euros de subvention (d'argent public donc) aux comptes plombés de ce voilier sans voile comme un avion sans aîle !
— Julien Dray. Benoit Hamon, porte-parole du Parti socialiste, a tort de dire qu'il s'agit d'une affaire privée. Si, par malheur pour lui et pour le parti auquel il appartient, l'enquête prouve que Julien Dray a bénéficié de versements d'argent (des parrains d'SOS Racisme et de la FIDL) à des fins d'enrichissement personnel, ce ne sera pas une affaire privée mais bien publique. Julien Dray, ancien porte parole du PS, député de l'Essonne, proche de Ségolène Royal, n'est pas n'importe qui. Mais si, au contraire, la police et la justice ne trouvent ni ne prouvent rien de répréhensible contre Julien Dray alors, tout ce battage médiatique, tout ce tapage journalistique, n'auront que discrédité encore un peu plus des institutions sur lesquelles la République peut de moins en moins s'appuyer. Et un homme aura été sali. Quant à la présomption d'innocence, il y a bien longtemps que cette exigence est passée par profits et pertes. L'affaire d'Outreau ne nous a rien appris.
— Jean-Charles Marchiani. Le protégé de Charles Pasqua n'a pas attendu 107 ans pour faire sa demande de mise en liberté conditionnelle. Dès hier, son avocat l'a transmise au JAP (juge d'application des peines). La grâce accordée par Nicolas Sarkozy fait « causer » dans les chaumières. Martine Aubry, première secrétaire du PS, met en cause le président qui grâcie Jean-Charles Marchiani mais qui, par ailleurs, impose une justice toujours plus répressive, toujours plus réactive à l'opinion publique (un avocat célèbre en disait le plus grand mal…). Une justice et une police qui, aux ordres des politiques, mettent en garde à vue un journaliste poursuivi pour un délit de diffamation, inventent les peines plancher, la détention à vie pour cause psychiatrique (?) et font passer deux mois en détention (qui est encore en prison) à une jeune femme cataloguée « ultragauche » mise en cause dans l'affaire des sabotages de lignes SNCF-TGV sans qu'elle ait été interrogée UNE SEULE fois par un juge d'instruction. Nicolas Sarkozy devrait s'occuper sérieusement de ces dysfonctionnements au lieu de nous adresser une carte postale de de Rio.
— Amish : En traitant Sophie Ozanne (LCR-NPA) d'Amish (une secte évangéliste américaine) le maire de Louviers a raté une belle occasion de se taire. La manière avec laquelle il a ensuite traité Claudine Dutheuil (PC) montre bien qu'il demeure ce qu'il est : méprisant, suffisant, anti-démocrate. Les deux conseillères municipales de l'opposition de gauche ne demandent aucun traitement de faveur, elles exigent simplement qu'on écoute ce qu'elles ont à dire, qu'on réponde à leurs questions sans acrimonie, sans fatuité, sans esprit malin. Les six premiers mois du nouveau bail du maire (41 % des suffrages) semblaient prometteurs. Finalement, il n'est courtois et complice qu'avec la droite d'Olivier Aubert. Est-ce si surprenant ?
— Le stade d'athlétisme de Val-de-Reuil : En l'absence d'activités sportives, on pourra y tenir des concerts et des meetings. Marc Antoine Jamet a eu ce qu'il voulait. Et le président du conseil général s'est montré persuasif et intelligent. Souhaitons que les clubs, les fédérations sportives, les collégiens, les écoliers, hanteront cet équipement géré par la ville de Val-de-Reuil qui doit équilibrer ses comptes. Quant à Bernard Amsalem, il remercie M. Bernard Leroy de sa sollicitude mais il a déjà donné son nom au stade découvert (2). Si en plus, le stade couvert s'appelait Bernard Amsalem, ce serait faire preuve d'un manque d'imagination total. Une faute de goût, quoi.
(2) M. Leroy a osé assurer publiquement que si le stade couvert se construisait à Val-de-Reuil, c'est parce que le président de la FFA voulait laisser une trace dans le secteur (!)
— Thomas Jefferson 1802 : « je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d'abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis ». Comme dirait ami Mon Reynald Harlaut, c'est ce qu'on appelle un visionnaire. Etonnant, non ?
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