Pas besoin de quarteron pour être gauchiste ! En fouillant dans mes archives et les archives d'un ami, j'ai trouvé un quatre pages de novembre 1989 (cela ne fait pas tout à fait vingt ans) et un éditorial fumant et fameux. Je vous le livre brut de décoffrage mais à une condition : que vous m'adressiez votre commentaire en me livrant (Ah la délation !) le nom de l'auteur, un vilain gauchiste assurément, et le nom du journal. Allons-y.
« C'est fait. La régie municipale des Eaux (NDLR : l'auteur a mis une capitale à eaux) n'existe plus. Grâce à cette régie, l'eau de Louviers était la moins chère de la région. Le raccordement au réseau coûtait 3400 F. Avec les bénéfices dégagés, la Ville pouvait, sans impôt ni emprunt, réaliser des travaux utiles à la collectivité. Ainsi la somme versée par l'abonné lui était indirectement remboursée sous forme de services-rendus — gratuitement — par la mairie.
Aujourd'hui, le prix du branchement atteint couramment 10 000 F ! Au lieu d'alimenter le budget de la ville, les bénéfices tombent dans la poche d'actionnaires anonymes. Nous perdons sur tous les tableaux. Alors, pourquoi avoir vendu ce qui fonctionnait bien et bénéficiait à tous ».
Oui, pourquoi avoir vendu ce service et surtout pourquoi ne pas être revenu en régie publique quand le vilain gauchiste en avait les moyens ?
Et ce dernier conclut brillamment : « la logique est celle de l'échec financier. » Si c'est lui qui le dit.
Ce blog politique et généraliste est animé par Jean-Charles Houel avec l'aide de quelques plumes bien trempées. Blog d'un homme de gauche qui s'intéresse à l'avenir de Louviers, Val-de-Reuil, de la CASE et de sa grande région, la Haute-Normandie. Il traite aussi des dossiers nationaux et mondiaux.
7 décembre 2009
Quand les bornes sont franchies, il n'y a plus de limites !
La phrase du sapeur Camembert est d'une profondeur inouïe. Elle s'applique parfaitement à l'attitude du maire de Louviers qui continue de confondre son blog et celui de la ville, comme il confond un vulgaire tract de propagande et le journal d'informations municipales. Cet homme-là ose tout. Déjà, pendant la campagne électorale municipale, il tirait certains de ses journaux sur la photocopieuse de la mairie, alors…
Le dernier numéro du journal « Allez Louviers » consacre, comme d'habitude, une pleine page à l'expression des différents groupes politiques présents au sein du conseil municipal. S'y expriment le groupe majoritaire, le groupe UMP, le groupe PS-PC et le groupe NPA. Les propos tenus par ces groupes sont évidemment libres et le plus souvent liés à l'actualité locale. Ils n'engagent que leurs auteurs et s'il arrive à ces derniers de polémiquer ou de critiquer la gestion du maire, ils le font dans un espace prévu à cet effet. Il s'agit d'une règle du jeu tout à fait acceptable. D'ailleurs, la loi n'a-t-elle pas prévu ces tribunes libres pour empêcher les élus au pouvoir d'accaparer à leur seul bénéfice le contenu du journal municipal ?
Mais comme le maire se croit tout permis — seize ans de pouvoir, ça use et on en oublie les convenances — il utilise non seulement l'espace politique affecté à son groupe mais, en plus, il « canarde » une partie de l'opposition dans un éditorial agressif qui n'a vraiment pas sa place au sein d'une page considérée comme noble. Quand les bornes sont franchies, il n'y a plus de limites !
Le dernier numéro du journal « Allez Louviers » consacre, comme d'habitude, une pleine page à l'expression des différents groupes politiques présents au sein du conseil municipal. S'y expriment le groupe majoritaire, le groupe UMP, le groupe PS-PC et le groupe NPA. Les propos tenus par ces groupes sont évidemment libres et le plus souvent liés à l'actualité locale. Ils n'engagent que leurs auteurs et s'il arrive à ces derniers de polémiquer ou de critiquer la gestion du maire, ils le font dans un espace prévu à cet effet. Il s'agit d'une règle du jeu tout à fait acceptable. D'ailleurs, la loi n'a-t-elle pas prévu ces tribunes libres pour empêcher les élus au pouvoir d'accaparer à leur seul bénéfice le contenu du journal municipal ?
Mais comme le maire se croit tout permis — seize ans de pouvoir, ça use et on en oublie les convenances — il utilise non seulement l'espace politique affecté à son groupe mais, en plus, il « canarde » une partie de l'opposition dans un éditorial agressif qui n'a vraiment pas sa place au sein d'une page considérée comme noble. Quand les bornes sont franchies, il n'y a plus de limites !
6 décembre 2009
Les listes socialistes pour les élections régionales
Liste présentée par le PS
Seine-Maritime : Alain Le Vern, Bénédicte Martin, Guillaume Bachelay, Emmanuele Jeandet-Mengual, Laurent Logiou, Muriel Toscani, Dominique Gambier, Catherine Troallic, Nicolas Mayer-Rossignol, Charlotte Lemoine, Valérie Auvray, Sophie Molle, Thierry Levasseur, Laurence Tison, Kader Chekhemani,Charlotte Goujon, Djoudé Mérabet, Elyssa Kraiem, Didier Reigner, Frédéric Noël, Najwa El Haïte-Confaits, Guillaume Coutey, Bénédicte Poutrain, Benoît Haudrechy, Marie-Claude Mazurier, Barkissa Sonoko-Diologent, Jean-claude Branchereau, Isabelle Riquier, Manou Fondard, Didier Bouteiller, Nadia Mezrar, Jacques Follet, Matthieu Brasse.
Eure : Marc-Antoine Jamet, Anne Mansouret, Yves Léonard, Mélanie Mammeri, Michel Ranger, Hélène Segura, Richard Jacquet, Catherine Brochard, Jérôme Pasco, Nathalie Villedieu, Gilles Launay, Sophie Buquet-Renollaud, David Vedie, Martine Seguela, Yves-Marie Rivemale, Bénédicte Le Risbe-Leho, Patrice Adam, Janick Leger-Lesoeur, Jean Louis Destans
Légende photo : lors d'une réunion récente des militants socialistes à Val-de-Reuil
5 décembre 2009
Le débat sur l'eau gagne les marchés
Ce débat sur l'eau monte en puissance.
Il n'est que lire les réactions du président de la CASE, un mélange de bile et de haine, très éloigné du nécessaire sang-froid dont doit faire preuve un dirigeant digne de ce nom. Ainsi, l'eau, l'assainissement, les ordures ménagères, les transports, le chauffage, la culture, la sécurité…tous éléments délégués par la CASE ou la ville de Louviers (à Véolia, à la Scène nationale, aux caméras de vidéo-surveillance) vont devenir des sujets de débat collectif.
Par la volonté d'une association qui n'occupe que le ministère de la parole et rassemble 38 membres à jour de leur cotisation (2 euros), un contre-pouvoir indispensable se met en place lentement, patiemment, qui sème les graines d'une future récolte à haut rendement. Et je ne parle pas de sièges, de fauteuils ou de fromages, je parle de rendement politique au sens où les citoyens doivent posséder toutes les clés susceptibles de les aider à forger leur jugement. C'est notre ambition. Personne ne doute qu'elle sera conduite à son terme.
Légende photo : Christian Renoncourt, Sophie Ozanne et Claudine Duteuil, conseillers municipaux, distribuent sur le marché de Louviers.
4 décembre 2009
Le débat sur l'identité nationale : l'effet boomerang
C'était prévisible. Le débat sur l'identité nationale initié par le président de la République et son obligé, Éric Besson, dérape et le boomerang leur revient au visage. A force de mêler identité nationale et immigration, les xénophobes et les racistes s'en donnent à cœur joie sur le site du ministre, au point qu'une censure multiple doit empêcher de nombreux messages d'être publiés.
Quand on manie les explosifs sans en maîtriser l'usage, ils finissent par péter à la g…de ceux qui ont pris les risques de les allumer à quelques semaines du lancement d'une campagne électorale des régionales fort dangereuse pour l'UMP, le Nouveau Centre et les gouvernants.
Martine Aubry a flairé le bon coup. Dans son tour de France des régions, elle vante la France unie de célèbre mémoire : « Pour Nicolas Sarkozy, la France tu l'aimes ou tu la quittes. Je dis la France qu'on aime, construisons la ensemble. » Il s'agit d'une tout autre démarche, d'un tout autre objectif. C'est aussi pour cela qu'elle n'hésite pas à souhaiter que les travailleurs sans papiers (ceux qui paient impôts et cotisations sociales) puissent obtenir des titres de séjour.
Le principal effet de la campagne Sarkozy-Besson, c'est le renforcement des sales idées du Front national. Marine Le Pen exulte : « Depuis que je le demandais ce débat sur l'identité nationale…» Il se pourrait que ce parti dépasse les 10 % des suffrages exprimés dans maintes régions et obtienne ainsi le moyen de se maintenir au second tour. Ce serait l'échec de Nicolas Sarkozy et de ses conseillers.
D'ailleurs, les Raffarin, Juppé, Villepin, Copé, ont senti le danger. Chaque jour qui passe permet à ces messieurs de prendre leurs distances avec ce débat sur l'identité nationale. Il n'y a guère plus que M. Guaino, l'homme aux 300 000 euros annuels (vous avez dit presse totalitaire !) pour justifier ce débat insensé. Il s'est même trouvé des radicaux de Gauche pour justifier l'injustifiable. Et ceci n'est pas une autre histoire.
Quand on manie les explosifs sans en maîtriser l'usage, ils finissent par péter à la g…de ceux qui ont pris les risques de les allumer à quelques semaines du lancement d'une campagne électorale des régionales fort dangereuse pour l'UMP, le Nouveau Centre et les gouvernants.
Martine Aubry a flairé le bon coup. Dans son tour de France des régions, elle vante la France unie de célèbre mémoire : « Pour Nicolas Sarkozy, la France tu l'aimes ou tu la quittes. Je dis la France qu'on aime, construisons la ensemble. » Il s'agit d'une tout autre démarche, d'un tout autre objectif. C'est aussi pour cela qu'elle n'hésite pas à souhaiter que les travailleurs sans papiers (ceux qui paient impôts et cotisations sociales) puissent obtenir des titres de séjour.
Le principal effet de la campagne Sarkozy-Besson, c'est le renforcement des sales idées du Front national. Marine Le Pen exulte : « Depuis que je le demandais ce débat sur l'identité nationale…» Il se pourrait que ce parti dépasse les 10 % des suffrages exprimés dans maintes régions et obtienne ainsi le moyen de se maintenir au second tour. Ce serait l'échec de Nicolas Sarkozy et de ses conseillers.
D'ailleurs, les Raffarin, Juppé, Villepin, Copé, ont senti le danger. Chaque jour qui passe permet à ces messieurs de prendre leurs distances avec ce débat sur l'identité nationale. Il n'y a guère plus que M. Guaino, l'homme aux 300 000 euros annuels (vous avez dit presse totalitaire !) pour justifier ce débat insensé. Il s'est même trouvé des radicaux de Gauche pour justifier l'injustifiable. Et ceci n'est pas une autre histoire.
N'oubliez pas : le 9 décembre à Val-de-Reuil
L’eau n’est pas une marchandise ordinaire. Si, jusqu’à présent, notre pays ne souffre pas de problèmes d’approvisionnement, il en va tout autrement dans la plupart des pays du Sud ou l’eau est un enjeu vital. En France, avec la paupérisation d’une part croissante de la population, en raison notamment de la crise économique, se pose déjà pour certains le problème de l’accès à l’eau comme à l’électricité. Comment vivre en France au XXIe siècle sans eau courante et sans électricité quand on n’a plus les moyens de les payer ? N’est-ce pas là un facteur d’exclusion insupportable ?Dans toutes les communes faisant partie de la Communauté d’agglomération Seine-Eure (CASE), à deux exceptions près, les habitants sont confrontés à l’augmentation régulière du prix de l’eau. Le choix qu’ont fait il y a déjà un certain nombre d’années les élus des communes de Louviers et de Val-de-reuil, confirmé par la CASE en 1995, de déléguer le service de l’eau à VÉOLIA (ex CGE) a un coût. Ce coût est-il justifié par le service rendu ?
Franck Martin, président de la CASE affirme qu’il n’existe pas de meilleure solution technique, économique et humaine, que de déléguer ce service au privé.
L’Association pour le Cadre de vie et l’Environnement, qui vient de reprendre du service, prétend le contraire et souhaiterait le retour du service de l’eau en régie publique. Cette association regroupe des citoyens d’horizons et de courants de pensée divers. Ce n’est donc pas là qu’une posture idéologique ou qu’une manœuvre politicienne d’opposition au président de la CASE comme certains commentaires caricaturaux voudraient le faire croire.
Si vous souhaitez disposer de toutes les informations utiles sur cette question, nous vous invitons à participer à la réunion d’information qui se tiendra le mercredi 9 décembre à 20H00 à Val-de-Reuil, à l’auditorium de l’École de musique (ancien collège Alphonse Allais), voie de la Palestre. Nous réservons au président de la CASE quelques surprises juridiques et financières.
Jean-Luc Touly, un des meilleurs spécialistes français de l’eau, sera présent pour vous faire partager ses connaissances et répondre à vos questions. De la lecture de votre facture d’eau (nous vous conseillons de vous en munir) à la formation du prix de l’eau, de la comparaison entre les différents systèmes de distribution existants en France et de la concurrence entre eux, il saura vous dire tout ce qu’il est important de savoir pour être des citoyens actifs et responsables. Ainsi éclairés, vous pourrez ensuite former votre jugement en toute connaissance.
(photo de Jean-Luc Touly)
3 décembre 2009
Nous ne sommes pas les seuls !
Des élus d'opposition du Syndicat des eaux d'Ile-de-France (Sedif) vont écrire au président de l'Autorité de la concurrence pour qu'il se saisisse du dossier du renouvellement du contrat de distribution d'eau potable à 144 communes de la région, a annoncé mercredi l'un d'entre eux.
"Quatre ou cinq élus du Sedif vont écrire d'ici la fin de la semaine au président de la Haute autorité de la concurrence pour qu'il se saisisse du dossier", a déclaré Christian Métairie, premier adjoint (DVG) au maire d'Arcueil, membre du comité du Sedif, et qui sera l'un des signataires de la lettre.
Selon M. Métairie, membre d'un collectif d'élus signataires d'un "appel pour une gestion publique de l'eau en Ile-de-France", il serait "incompréhensible" que l'Autorité de la concurrence ne se saisisse pas d'un dossier concernant l'une des plus importantes délégations de service public en Europe.
"Nous avons quelques doutes sur la procédure, et notamment sur la question de l'allotissement" (division du contrat en plusieurs lots), a expliqué M. Métairie. Les élus du Sedif avaient refusé en avril de découper le marché de l'eau francilienne.
Le Sedif fournit en eau potable quatre millions d'habitants répartis sur 144 communes et sept départements. Le groupe Veolia gère ce service depuis la création du syndicat en 1923, sous la forme d'une délégation de service public. D'un montant de 371 millions d'euros par an, le dernier contrat, attribué dans sa forme actuelle à Veolia depuis 1962, arrive à échéance fin 2010.
L'appel d'offres, pour lequel Veolia, Suez Environnement, la Saur et le groupe Derichebourg associé à l'allemand Remondis ont été retenus, sera clos vendredi.
Des associations de consommateurs, comme l'UFC Que Choisir, dénoncent régulièrement le prix trop élevé, selon eux, de l'eau francilienne. L'UFC Que Choisir avait évalué la surfacturation du service à 90 millions d'euros par an, soit environ 50 euros par habitant. Des élus de gauche réclament en outre régulièrement un retour du service en régie publique.
(AFP)
"Quatre ou cinq élus du Sedif vont écrire d'ici la fin de la semaine au président de la Haute autorité de la concurrence pour qu'il se saisisse du dossier", a déclaré Christian Métairie, premier adjoint (DVG) au maire d'Arcueil, membre du comité du Sedif, et qui sera l'un des signataires de la lettre.
Selon M. Métairie, membre d'un collectif d'élus signataires d'un "appel pour une gestion publique de l'eau en Ile-de-France", il serait "incompréhensible" que l'Autorité de la concurrence ne se saisisse pas d'un dossier concernant l'une des plus importantes délégations de service public en Europe.
"Nous avons quelques doutes sur la procédure, et notamment sur la question de l'allotissement" (division du contrat en plusieurs lots), a expliqué M. Métairie. Les élus du Sedif avaient refusé en avril de découper le marché de l'eau francilienne.
Le Sedif fournit en eau potable quatre millions d'habitants répartis sur 144 communes et sept départements. Le groupe Veolia gère ce service depuis la création du syndicat en 1923, sous la forme d'une délégation de service public. D'un montant de 371 millions d'euros par an, le dernier contrat, attribué dans sa forme actuelle à Veolia depuis 1962, arrive à échéance fin 2010.
L'appel d'offres, pour lequel Veolia, Suez Environnement, la Saur et le groupe Derichebourg associé à l'allemand Remondis ont été retenus, sera clos vendredi.
Des associations de consommateurs, comme l'UFC Que Choisir, dénoncent régulièrement le prix trop élevé, selon eux, de l'eau francilienne. L'UFC Que Choisir avait évalué la surfacturation du service à 90 millions d'euros par an, soit environ 50 euros par habitant. Des élus de gauche réclament en outre régulièrement un retour du service en régie publique.
(AFP)
2 décembre 2009
L'union d'un PRG avec une autre PRG…
Mon cher José (1), je t'ai connu meilleur quand tu exerçais tes talents à France3 Région. Non, n'aies pas peur, il s'agit simplement d'une boutade. Mais tout de même. En allant sur ton blog, je découvre avec amusement (et effarement) que la liste de Franck Martin aux dernières municipales était une liste d'« union de la gauche » ! Alors là, franchement, tu m'en bouches un coin.
Je pensais naïvement que l'union de la gauche, c'était l'union de membres des partis de gauche et reconnus comme tels. A l'époque la seule union dont j'ai entendu parler (côté majorité municipale) c'est d'une union de personnalités aux origines politiques diverses telles que celles de Mme Gateau ou de M. Bidault et d'autres encore pas vraiment connus pour leur engagement à Gauche. Alors c'est vrai, Mme Jullien était encore Verte. Aujourd'hui elle a adhéré au PRG si bien qu'il ne reste plus de Verts encartés dans cette majorité (2). L'union d'aujourd'hui se résume à l'addition d'un PRG avec une autre PRG ce qui donne une union PRG.
Notre liste municipale comprenait des membres du PS, du PCF (secteur Pont-de-l'Arche-Val-de-Reuil-Louviers) pas des fractionnistes du genre de M. Canivet ou de Mme Laquerrière que nous ne voyons jamais distribuer les tracts et les journaux du PCF sur les marchés ou aux portes des usines et encore moins les appels communs des différents partis de Gauche, des syndicats et mouvements.
Le PS est aujourd'hui allié — pour certaines actions — au PCF (canal historique) au Parti de Gauche, et au NPA (Nouveau parti anticapitaliste). Les amours illégitimes dont parle le maire se pratiquent habituellement dans le secret des alcôves. La section PS de Louviers, elle, agit au grand jour. Et elle n'a aucune honte de ses unions.
(1) Je m'adresse à José Alcala.
(2) Sous réserve d'un démenti de M. Labbé.
Je pensais naïvement que l'union de la gauche, c'était l'union de membres des partis de gauche et reconnus comme tels. A l'époque la seule union dont j'ai entendu parler (côté majorité municipale) c'est d'une union de personnalités aux origines politiques diverses telles que celles de Mme Gateau ou de M. Bidault et d'autres encore pas vraiment connus pour leur engagement à Gauche. Alors c'est vrai, Mme Jullien était encore Verte. Aujourd'hui elle a adhéré au PRG si bien qu'il ne reste plus de Verts encartés dans cette majorité (2). L'union d'aujourd'hui se résume à l'addition d'un PRG avec une autre PRG ce qui donne une union PRG.
Notre liste municipale comprenait des membres du PS, du PCF (secteur Pont-de-l'Arche-Val-de-Reuil-Louviers) pas des fractionnistes du genre de M. Canivet ou de Mme Laquerrière que nous ne voyons jamais distribuer les tracts et les journaux du PCF sur les marchés ou aux portes des usines et encore moins les appels communs des différents partis de Gauche, des syndicats et mouvements.
Le PS est aujourd'hui allié — pour certaines actions — au PCF (canal historique) au Parti de Gauche, et au NPA (Nouveau parti anticapitaliste). Les amours illégitimes dont parle le maire se pratiquent habituellement dans le secret des alcôves. La section PS de Louviers, elle, agit au grand jour. Et elle n'a aucune honte de ses unions.
(1) Je m'adresse à José Alcala.
(2) Sous réserve d'un démenti de M. Labbé.
1 décembre 2009
Le plan banlieue n'est pas à l'avantage de Fadela Amara
Le président de la République préfère évoquer l'installation de la vidéosurveillance dans les quartiers (comme de trop nombreux maires de droite et de gauche) plutôt que de tirer les conclusions d'un rapport récent démontrant que le plan banlieue défendu par Fadela Amara se soldait par un échec. Le chômage y demeure permanent, l'échec scolaire aussi tout comme la pauvreté. La politique de la ville vue par le gouvernement Fillon est étroite, dépourvue de moyens conséquents, elle se réduit aux effets d'annonce.J'entendais Fadela Amara ce matin sur les ondes de France Info. Elle déplorait le peu de soutien de Christine Boutin, son ancien ministre de tutelle, qui finalement tirait dans une autre direction. Elle se lamentait du peu d'empressement des cabinets des ministres concernés à financer ce qui devait l'être. Est-ce si étonnant ?
Ce qui est grave c'est que les conditions d'un nouvel embrasement des quartiers sensibles sont, de manière permanente, réunies. Les opérations de renouvellement urbain tardent à être réalisées. L'Observatoire national des ZUS (zones urbaines sensibles) n'est pas tendre avec avec la politique gouvernementale. Il pointe tous les défauts récurrents de son action et fait passer Fadela Amara pour un ministre alibi sous le signe de la diversité et de l'ouverture.
Le plus étonnant c'est que l'ancienne président de « Ni putes, ni soumises » forcément lucide sur les carences de son action n'ait pas encore démissionné de ses fonctions.
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