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La 3e classe est indispensable dans ce quartier Est de la ville. |
La 3e classe de l’école
maternelle Jean Zay (fermée par manque d’effectifs selon l’inspection de l’Éducation
nationale) fait l’objet d’âpres discussions. Le maire conteste cette décision
de fermeture de classe qui entraîne l’existence de deux classes à trois niveaux
de 30 élèves et 31 élèves. Avec trois classes on pouvait distinguer les petits
des grands, avec deux classes les conditions d’apprentissage ne sont plus aussi
favorables. En effet les enseignants ont à leur charge des enfants allant de 3
à 6 ans (parfois 2 ans) eu égard à la scolarité obligatoire dès 3 ans.
A l’évidence, la bataille engagée mérite de l’être. Qu’il s’agisse
des parents d’élèves, des enseignants, du personnel de service, des élus,
chacun est bien conscient de l’intérêt de cette 3e classe dans un
quartier, qui plus est, pas forcément favorisé et dont l’origine sociale de
certains enfants mérite une attention plus soutenue.
D’autant que certains d’entre
eux ne parlent pas encore assez bien notre langue pour suivre une année
scolaire profitable. On imagine l’attention que requiert ce type d’élèves si on
veut que l’école publique joue son rôle d’intégrateur social et permette de
lutter contre les inégalités comme elle devrait le faire.
Hier soir (notre photo PHD) une réunion
publique a eu lieu dans la cour de l’école en présence du maire,
François-Xavier Priollaud, de l’inspecteur de l’Education nationale, M.
Beaudoin, mais également de membres de futures listes aux municipales comme
Philippe Brun, Diego Ortega, Leila Seghir, ou encore Ingrid Levavasseur. Il va
de soi que si par bonheur, la 3e classe rouvrait, chacun aimerait
revendiquer une parcelle de cette victoire plus que symbolique. J’ai sollicité
l’avis du maire au lendemain de cette rencontre pour mieux informer encore les
parents et tous ceux qui s’intéressent à l’avenir des enfants. Je le ferai
connaître dès que FXP me l’aura transmis.
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