18 juillet 2016

Tragédie de Nice : « quand Sarkozy ajoute l'abjection à la douleur »


« En campagne primaire (sic), en campagne électorale, en campagne présidentielle, M. Sarkozy s’est lâché une fois de plus, retrouvant sa posture et ses accents vulgaires et sectaires, se livrant à une pitoyable polémique, répondant à la barbarie par l’indignité.
Dans les circonstances dramatiques de l’odieux attentat de Nice, il est légitime de poser des questions, d’obtenir des réponses et de participer au débat politique conduisant à sécuriser davantage les Français. Mais il est indécent qu’un ancien président de la République s’acharne sans vergogne à fracturer notre pays qui a plus que jamais besoin d’unité.
M. Sarkozy n’est pas encore candidat. Il est donc encore temps qu’une majorité de Français, y compris à droite, lui signifie que son hypothétique réélection serait une punition pour la France. »
François Loncle, député de l’Eure, ancien ministre


1 commentaire:

Anonyme a dit…

La punition c'est maintenant.
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