13 juin 2009

Le président du PRG : la Gauche n'a pas sa place dans la rue »

Lu sur le site du nouvel observateur (http://www.nouvelobs.com) : « Contestant les manifestations à tout bout de champ", le PRG a jugé que la Gauche « n'a pas sa place dans la rue ». Pour le sénateur Jean-Michel Baylet, président du PRG, "les Français sont abasourdis par toutes ces manifestations". "Point trop n'en faut, il ne faut pas tenter la mobilisation toutes les trois semaines, les Français ne se sentent pas mobilisés pour manifester à tout bout de champ", explique t-il dans un communiqué. « En ces temps difficiles, la Gauche n'a pas sa place dans la rue, elle doit se mettre au travail pour sortir nos concitoyens de la crise », juge cet élu du Tarn-et-Garonne.
Les différents partis de gauche : PS, Verts, PG, PCF, NPA ont déclaré qu'ils appuyaient les manifestations et rassemblements syndicaux à Paris et en province.»

Il risque de se passer quelque chose entre le PRG et le pouvoir en place. Ce communiqué de Jean-Michel Baylet, président du PRG, tombe au moment même où on parle de Paul Giacobbi, député PRG de Corse, pour faire son entrée au gouvernement. On dit même qu'il négocierait un accord politique avec l'UMP pour les prochaines élections régionales. J'ignore si c'est exact ou si c'est de l'intoxication (tout est possible) mais le fait même qu'on en parle et que ce soit crédible en dit long sur l'évolution de ce parti que M. Sarkozy veut récompenser depuis qu'il lui donna un bon coup de main pour faire passer sa réforme de la constitution.
Je ne dis pas que le Rubicon va être franchi demain. Mais après-demain ? Les Verts de Louviers et d'ailleurs devraient interroger les responsables départementaux du PRG pour connaître leur point de vue sur ce communiqué, d'une part, et sur cet éventuel accord politique à venir qui ne serait rien d'autre qu'un changement d'alliance.

François Loncle va proposer au groupe PS de l'Assemblée nationale de ne pas assister à la grand-messe sarkozyenne

Noël Mamère, député Vert, a annoncé…la couleur dès qu'il a appris que le président de la République allait réunir le Congrès à Versailles comme le lui permet une Constitution modifiée : « Je n'assisterai pas à cette grand-messe sarkozyenne organisée par un homme qui foule régulièrement au pied les droits du Parlement. » Il propose donc à ses amis Verts et PC, membres de son groupe, de boycotter cette réunion du Congrès.
En discutant avec François Loncle, député PS, j'ai appris qu'il était sur la même longueur d'onde et qu'il allait proposer (mais d'autres que lui ont eu la même idée) au groupe socialiste de ne pas « faire banquette » le 23 juin prochain. L'un des arguments de François Loncle, d'ailleurs utilisé lors du débat sur la révision constitutionnelle, c'est qu'il n'est pas pensable d'écouter la parole d'un président qui a la possibilité de dissoudre, quand il le veut, l'Assemblée nationale. Imaginons un congrès agité, un débat (sans la présence du président) houleux susceptibles d'entraîner une réaction présidentielle, disons irréfléchie, et l'Assemblée nationale se retrouverait au tapis. Le président détient l'arme absolue : le pouvoir de dissolution ! De quelle liberté disposent des élus soumis à la pression de cette épée de Damoclès ?
Et puis, c'est aussi la confirmation de la disparition du premier Ministre. Disparition politique, disparition de sa responsabilité, disparition de sa fonction. François Fillon pourra toujours prononcer un discours de politique général, il ne pèsera rien à côté de la parole du président-à-tout-faire.
Le président Sarkozy dispose, dit-on, d'un état de grâce de quelques semaines. Le vote des Français va lui permettre de passer de bonnes vacances au cap Nègre. La crise économique, financière et sociale n'est pas finie. Ceux qui en sont victimes se sont abstenus le 7 juin. Peut-être préfèrent-ils user d'un autre moyen pour se faire entendre ?

Nico et Catherine vedettes de « Attention à la marche »

Ils avaient l'air terriblement à l'aise. Nicolas et Catherine Veyrac, sa maman, de Louviers, ont participé à l'émission « Attention à la marche » sur TF1, émission animée par Jean-Luc Reichman. En répondant correctement à quelques questions, Nicolas et Catherine, sous les yeux de Marylin et Anne, les sœurs de Nicolas, présentes dans le studio de TF1, ont ainsi gagné la coquette somme de 10 000 euros. A l'annonce de la bonne réponse à la question à 20 000 euros (10 000 pour eux, 10 000 pour un gagnant par SMS) leur explosion de joie (et leurs larmes) faisaient plaisir à voir et nous sommes évidemment, comme bien des Lovériens assis devant leur écran, très heureux pour eux.
Il fallait répondre correctement à la question suivante : « quel est le pourcentage de jeunes Français âgés de moins de 20 ans : 4 %, 14 %, 24 %, 34 %. » Catherine n'a pas réfléchi très longtemps et a répondu 24 %. Bingo !

54 % des Français favorables à un grand parti de Gauche

Le Front de Gauche sait que l'Union de la Gauche est indispensable pour gouverner efficacement. (photo JCH)
U
ne majorité de Français - 54 % - se dit favorable à une fusion du PS avec d'autres partis pour créer un grand parti de gauche, selon un sondage Ifop pour « Sud Ouest dimanche » réalisé après les élections européennes. 20 % des personnes interrogées se disent « tout à fait » favorables à l'hypothèse d'un tel regroupement et 34 % "plutôt" favorables.

43 % sont d'un avis inverse, dont 24 % résolument contre. 3 % ne se prononcent pas. Les sympathisants de gauche sont encore plus massivement favorables à la création d'un grand parti regroupant les gauches : 77 % pour les sympathisants du PCF, 71 % pour ceux du PS, 61 % pour ceux des Verts.

Comme on dit, ça interpelle. Est-ce réaliste ? Est-il réaliste de fondre dans un même parti des mouvements, groupements, partis aux histoires différentes. Le PCF n'a pas la même histoire que celle du PS. Les Verts n'ont pas la même histoire que celle de certains des sympathisants de l'écologie politique ou des altermondialistes. José Bové n'est pas Daniel Cohn-Bendit mais le fait est que ce dernier à réussi à rassembler les contraires. Il a été l'un des plus fervents partisans du projet de traité constitutionnel alors que le faucheur volontaire de plantes OGM en a été l'un des plus farouches opposants. Et pourtant, leur liste a bien fonctionné.

Pour diriger un gouvernement, un assemblage de partis à Gauche est évidemment nécessaire. le scrutin majoritaire à deux tours permet les rassemblements, les désistements, les ralliements si on ne parvient pas à s'unir au premier. Mais il faut respecter les règles du jeu. A Louviers, par exemple, notre liste d'Union PS-PCF, sympathisants de gauche sans partis, a clairement annoncé avant le premier tour qu'une fusion était envisageable avec la liste du maire sortant sur la base des résultats du premier tour et de l'approbation de quelques éléments programmatiques. Qu'a-t-il fait ? Il a annoncé urbi et orbi au cours de sa campagne qu'il n'en était pas question. Que l'union devait se faire avant le premier tour, ce qui est un dévoiement des règles du jeu. Une manière autoritaire d'imposer sa vision de l'union. Et c'est lui qui parle de désistement républicain !

Un parti unique de la Gauche nécessite des conditions qui, aujourd'hui, ne sont pas remplies. Trop d'ambiguïtés subsistent sur des sujets essentiels : les institutions (rôle du Parlement) les privatisations, le réchauffement climatique, la taxe carbone, la taxe Tobin, le nucléaire, le code du travail, le traité de Lisbonne…comment unir le Front de Gauche et les Verts ? Comment s'unir au NPA qui ne veut d'unité que dans les luttes ? Comment s'unir aux socialistes qui ne sont pas unis entre eux ?

L'union de la Gauche est un vaste chantier. Les élections régionales de l'an prochain vont remettre quelques pendules à l'heure. Le scrutin à deux tours est un encouragement à l'union. Et l'adversaire UMP-NC vaut bien quelques compromis.

12 juin 2009

Des tribunaux de Grande Instance pour juger les auteurs de téléchargements illégaux : grotesque !

Christine Albanel s'obstine. Dans le grotesque. Elle propose que le gouvernement crée neuf tribunaux de Grande instance pour juger les auteurs de téléchargements illégaux sur Internet. Il y a deux mois, la ministre évoquait 1000 interventions quotidiennes. Le gouvernement se montre beaucoup plus raisonnable : 10 par jour ! Et encore…
Un syndicat de magistrats évoque un effet d'annonce sans suite. Les tribunaux manquent déjà de tant de moyens (les greffes sont débordés) qu'on ne voit pas comment les juges pourraient faire face à l'affluence attendue de nouveaux dossiers à instruire. Comme les jours de la ministre Christine Albanel sont comptés et que les sages du Conseil constitutionnel ont vidé sa loi (et celle de Sarkozy) de sa principale substance, il est probable que la loi Hadopi, promulguée prochainement, sera surtout un gadget comme l'a été le CPE quand Jacques Chirac a annoncé la promulgation de loi en même temps que son inapplication.
Et maintenant ? Personne n'oserait affirmer que la défense des créateurs, des auteurs, des interprètes, ne doit pas être effective. La solution préconisée par le Parti socialiste (c'est grâce à lui si la loi est quasi caduque) avec une contribution créative liée aux abonnements Internet semble être une piste plus qu'intéressante. Le gouvernement doit travailler dans ce sens.
Au fait, pour remplacer Christine Albanel, on parle de Christophe Girard, adjoint au maire de Paris, ancien Vert devenu socialiste. Sarkozy pêche décidément dans tous les marais.

Dimanche 14 juin visite de la ville d'Eu (76) par le Groupe de recherches archéologiques du pays de Caux

Le groupe de recherche archéologique du pays de Caux vous donne rendez-vous à 9 h 30 précises sur le parking du site gallo-romain d’Eu-Bois-l’Abbé, (sur la route de Beaumont, à environ 2,5 km au sud-est de la ville d’Eu ; la route de Beaumont est la route forestière qui donne accès au « triage d’Eu », sur la hauteur dominant la rive gauche de la Bresle, le site gallo-romain se trouve au niveau de la première clairière).
Visite du site gallo-romain et de ses derniers aménagements sous la conduite de Laurent Cholet, archéologue municipal. Les fouilles de ces dernières années ont largement renouvelé notre vision de l’agglomération antique et de ses origines.
— Déjeuner vers 12 h 15 sur le site de Bois-l’Abbé (apporter son pique-nique).
— Départ à 13 h 45 pour les visites de l’après-midi, à la découverte du patrimoine de la ville d’Eu : Le château des princes d’Orléans (XVIe-XVIIe-XIXe siècles) La collégiale Notre-Dame-et-Saint-Laurent, sa crypte et les tombeaux de la famille d’Artois (XIIe-XVIe s.) la Chapelle du collège des Jésuites (début du XVIIe siècle) Les ruines de la porte de ville dite « Porte de l’Empire » (XIIIe siècle).
Venez nombreux avec vos amis
Groupe de recherche archéologique du pays de Caux, Hôtel des Sociétés-Savantes, 190, rue Beauvoisine - 76000 Rouen.

"Le projet de paix perpétuelle" par Denis Collin

Dans le cadre de l'université populaire d'Evreux, Denis Collin donne une conférence qui a pour thème "le projet de paix perpétuelle"

de 18h30 à 20h30 le vendredi 12 juin 2009
Université d'Évreux - Quartier Tilly.

"L’abbé de Saint-Pierre compose en 1707 un Projet de paix perpétuelle. Constatant que les peuples d’Europe forment historiquement une unité, il propose que soit parachevée l’œuvre de la nature et de la raison en formant un « corps politique » commun sous la forme d’une confédération. Le droit des gens donne les embryons de cette organisation européenne, qui reste cependant menacée tant que la paix n’existe que par l’équilibre des forces.

Dans les textes de l’abbé de Saint-Pierre, Rousseau lit que « d’un côté la guerre de conquête et de l’autre le progrès du despotisme s’entraident mutuellement ». Autrement dit, il est impossible de réfléchir sur la liberté de l’homme comme citoyen sans penser, en même temps, les moyens d’assurer la paix. Rousseau réfute les critiques qui dénoncent les projets de l’abbé de Saint-Pierre comme de vaines rêveries.

Kant reprend le projet de l’abbé de Saint-Pierre et de Rousseau. En 1795, il publie le Projet de paix perpétuelle qui définit les conditions d'une véritable société des nations.

Faut-il admettre qu'entre les nations ne peut régner que la force ("le droit de nature") et que la paix ne soit que le fragile équilibre des Etats - le "concert des nations" ? Ou au contraire doit-on oeuvrer à la constitution d'une puissance étatique supra-nationale? Kant refuse l'une et l'autre solution. La synthèse qu'il propose dans le texte de 1795 reste d'une actualité brûlante."



11 juin 2009

Ronaldo vaut-il 93 millions d'euros ?

Le club de football de Manchester aurait vendu le joueur Christiano Ronaldo au Real de Madrid pour la coquette somme de 93 millions d'euros soit 610 millions de francs soit 61 milliards de centimes de francs ! Zidane avait été vendu 75 millions d'euros et Kaka, un joueur brésilien vient de l'être pour 65 millions d'euros ! Il ne s'agit ni de stock options ni de parachutes dorés. Tout simplement de transferts de joueurs de football. Ronaldo a 24 ans, il doit maintenant entrer en négociation avec le nouveau club avec lequel il va passer un contrat. Son salaire pourrait être de 500 000 euros mensuels voire plus. Cela a-t-il un sens ? Même si une carrière de joueur est bien courte.
Je sais que le football est le sport le plus populaire en Europe, qu'il galvanise les foules et les marchands du temple, exacerbent les passions racistes et xénophobes, suscite des violences physiques dans et hors du stade. Je sais aussi que les arbitres sont constamment sous pression, qu'ils sont parfois menacés de mort…que les dirigeants et les entraîneurs sont virés pour mauvais résultats. Le monde est en crise, pas le football. Ken Loach et son « looking for Eric » permettent de comprendre comment tourne la planète foot. Pas toujours rond.

Ce n'est pas moi qui le dis…lu sur betapolitique

Lu sur http://www.betapolitique.fr/Halte-a-l-39-ecolomania-29833.html

« Cohn-Bendit, champion de la politic-academy ! Le principal enseignement de ces élections – et je m’étonne que nul ne l’est souligné jusque ici – est que lorsqu’il n’y a pas de campagne, pas de débat de fond, quand les positions ne sont pas cristallisées autour d’enjeux clairement identifiés, les électeurs votent n’importe comment, de manière aléatoire ou irréfléchie, en se décidant à la dernière minute sur la dernière impression laissée par la dernière apparition médiatique des candidats. Dans ces cas-là, le vote se fait sur un mouvement de sympathie ou une volonté d’envoyer tout balader.

La campagne européenne n’a duré que quelques jours. Elle n’a connu que deux événements marquants : le débat chez Arlette Chabot et le film Home diffusé le lendemain. Le débat-pugillat de France 2 fut un grand moment de télévision, un monument de spectacle politique. Le choix du téléspectateur s’imposait de lui-même tant Dany Cohn-Bendit crevait l’écran. Il était le seul parlementaire européen, le seul qui parlait d’un point de vue européen, au centre du jeu, volubile, sympa, brillant, sincère, drôle, décontracté, nature, amical avec tous, y compris avec ceux du camp d’en face qu’il tutoyait avec une évidence complicité. Pas sectaire, le dany ! Après s’être fait insulté et calomnié de la manière la plus honteuse qui soit par Bayrou, il s’est offert le luxe de lui tendre la main pour la constitution de sa future coalition anti-Barroso. Comment ne pas craquer ?

Le vote Cohn-bendit ne serait-il pas qu’une nouvelle expression de la staracadémisation, celle qui avait déjà conduit les socialistes à préférer Ségolène Royal pour sa fraicheur virginale et sa féminité lumineuse ou qui avait conduit les électeurs français, quelques mois plus tard, a lui préférer Sarkozy, parce qu’il faisait plus homme d’Etat. Dimanche, les électeurs ont voté Cohn-Bendit parce qu’ils aimeraient que tous les hommes politiques lui ressemblent et parce qu’il faisait parlementaire européen quand les autres ne faisaient que chefs de leur boutique partisane.

Que les socialistes se rassurent : on verra le vote écolo retomber comme un soufflet, lorsqu’une fois Dany retourné en Allemagne, les verts ressortiront leur logo au tournesol, leurs pisse-froid psychorigides et leurs ayatollahs anti-tout.

Une idéologie pour enfant de huit ans

Il n’y a pas message plus simple à faire passer, d’idée plus facile à comprendre et plus consensuelle que de vouloir « sauver la planète » Tout le monde n’est pas nécessairement d’accord pour vouloir libéraliser et flexibiliser, accorder davantage d’aides aux plus fragiles, pour quitter l’Union Européenne ou au contraire « faire l’Europe », reconstruire une économie à l’intérieur de frontières commerciales ou au contraire renforcer notre compétitivité dans la mondialisation. Mais pour protéger la nature, éviter les dérèglements climatiques, ou pourquoi pas l’apocalypse, puisque le film Home laissait entendre, avec le ton tragique du commentaire et ses musiques de science fiction, ni plus ni moins que la prochaine disparition de toute vie sur terre... ça tout le monde est pour ! Même les enfants de 8 ans. »

Je n'adhère pas à 100 % à ce propos. Je pense que l'écologie politique a fait une entrée remarquable et définitive dans le paysage français. Mais tous les partis s'emparent, se sont emparés ou vont s'emparer, de ces préoccupations majeures pour notre avenir. Il y aura ceux qui le feront pour le spectacle et ceux qui le feront par conviction. Les conséquences sociales des choix des uns et des autres nous édifieront sur la qualité de leurs convictions. Cécile Duflot s'est emballée en affichant, finalement, une position qu'elle reproche aux autres. A 2 % de suffrages, on peut dire n'importe quoi. Pas à 16,3 % !

Jacques Guillet et Olivier Marie, photographes, exposent à Rouen


Jacques Guillet, professionnel de la photographie – il dirigea de nombreuses années le Studio Édeline à Elbeuf – et Olivier Marie, photographe amateur éclairé ont ceci en commun : la passion des voyages. Ils nous emmènent dans ce magnifique mais fort mal connu pays d’Europe qu’est l’Islande. Vigie avancée du continent européen dans les mers glacées de l’Atlantique Nord, l’Islande offre au regard une nature sauvage et un monde minéral prégnant où se combattent la glace et le feu. Que notre planète est somptueusement belle pour peu qu’on la respecte !
L'association « Points cardinaux » avec le concours d'Harmonia Mundi présente du 10 juin au 4 juillet 2009 28, rue Ganterie à Rouen « Islande, Terre de glace, Terre de feu »
Photos : Jacques Guillet et Olivier Marie
Vous êtes cordialement invités au vernissage qui aura lieu le mercredi 10 juin de 18 à 20 heures.