26 mai 2013

Un baise-main plus qu'une poignée de main


Un lecteur nous adresse ce commentaire : 
« Le maire sortant espérait un baise main plus qu’une poignée de main. Il s’est pris un vent. Cela arrive quand on fait de la politique, notamment au niveau qui est le sien. Pourquoi s’en offusquerait-il ? Lui qui affirme dans les journaux locaux qu’il est sûr de lui et qu’il n’a besoin de personnes sur sa Harley-davidson pour gagner les prochaines élections municipales. Plutôt que de blâmer la section socialiste de Louviers, il ferait mieux de la remercier, de l’avoir comme il le dit, « soulagé d’un poids ».
Sa vision de ce qu’est un vrai militant socialiste est particulièrement intéressante. On est un vrai militant socialiste dès lors qu’on est prêt à le rejoindre. Quelle plaisanterie venant d’un homme plus occupé à scruter le vent des conjonctures politiques qu’à mettre en œuvre une façon de gouverner réellement moderne et de gauche.
Le maire sortant semble resté bloqué sur le même logiciel depuis des années, en nous resservant une louche de sa stratégie victimisante, façon cantine scolaire. Trop de socialistes télécommandés depuis la ville voisine feraient de l’anti- martinisme primaire. C’est un moyen facile mais peu convaincant de réfuter toute critique et tout inventaire, en se concentrant uniquement sur le rejet de sa modeste personne qui est tout de même bien réel parmi la jeune population lovérienne qui éprouve une envie de changement. N’est pas Chaban-Delmas ou Deferre qui veut.
Merci à la section de Louviers d’offrir aux lovériens une alternative crédible et de gauche. Si la victoire est ce vers quoi l'on tend, les idées auxquelles on croit la dépassent »

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Une nouvelle fois, Monsieur Houel votre blog fait chaud au cœur des vrais socialistes ! C'est pourquoi je voudrais saluer celui qui vous a fait part de cette analyse de l'entrevue avec monsieur Martin. Mais comme il tient à rester anonyme semble-t-il je vous prie de bien vouloir lui transmettre mes amitiés socialistes et l'enjoindre à relever la tête sans avoir peur de ses opinions.
Nous sommes tous avec lui.
Yvonne
PS Lillebonne